mercredi 1 février 2012
dimanche 15 janvier 2012
Balade au bois de sizay
dimanche 1 janvier 2012
vendredi 12 août 2011
1 an, 1 mois et 8 jours
Un aperçu de l'évolution des travaux, première image le 4 juillet 2010, dernière image le 12 août 2011.
Vues de l'angle ouest de la maison, perchée sur le rondin (à ne déplacer sous aucun prétexte, le rondin)
L'objectif c'est à peu près ça, mais on n'a pas encore la date de la photo...
Vues de l'angle ouest de la maison, perchée sur le rondin (à ne déplacer sous aucun prétexte, le rondin)
L'objectif c'est à peu près ça, mais on n'a pas encore la date de la photo...

mercredi 28 juillet 2010
(Jour 24)
Cette fois on arrive vers 7h30, bien décidés à enlever toutes les poutres restantes (on garde fermes, faîtières et chaînages parce que ça tient les murs) Mission accomplie à 18h il n'y a plus de poutres, seules restent les poutres de la partie écroulée.
lundi 26 juillet 2010
(Jour 22)
Après les tuiles, les voliges, Gregory passe sa journée sur le toit à déclouer les voliges à la main et les jeter soit par terre soit dans la remorque. Quand c'est par terre on les charge dans la remorque puis on les vide vers le saule en morceaux. Pendant ce temps je vide l'écurie 'du cochon' brouettes de tuiles, brouettes de planches, accident de brouette et benne rien de plus que de jolis bleus derrière les genoux mais une grosse peur. Retour au poulet, soirée pizza de la boulangerie, deux tatins pour nous...
dimanche 25 juillet 2010
(Jour 21)
Dernier jour des abricots pour moi suivi d'une fin de matinée confiture.
Pendant ce temps je finis de couper ce saule en petits bouts, on a enfin un endroit pour mettre tout le bois qui traine. Ensuite, débroussaillage tout autour de la maison pour faire place nette et combat de ficelle.
Repas à Saint Martin, départ en catastrophe pour aller remorquer Cédric en panne. Une fois fait je rejoinds Gregory à la maison et on fini d'enlever les tuiles à l'aide du seau à béton, ce qui permet de conserver les faîtières intactes pour plus tard. Le détuilage est complètement fini, on file à la maison car dans 1h je pars au concert à Valence avec Maman.
Pendant ce temps je finis de couper ce saule en petits bouts, on a enfin un endroit pour mettre tout le bois qui traine. Ensuite, débroussaillage tout autour de la maison pour faire place nette et combat de ficelle.
Repas à Saint Martin, départ en catastrophe pour aller remorquer Cédric en panne. Une fois fait je rejoinds Gregory à la maison et on fini d'enlever les tuiles à l'aide du seau à béton, ce qui permet de conserver les faîtières intactes pour plus tard. Le détuilage est complètement fini, on file à la maison car dans 1h je pars au concert à Valence avec Maman.
mercredi 21 juillet 2010
(Jour 17)
Je pars aux abricots. détuilage toute la journée, après midi baptème de détuilage pour moi, donc baptème de corde, descendeur, tout ça, j'avais fait de l'escalade un peu mais ça n'a rien à voir de travailler encordé.
vendredi 16 juillet 2010
(Jour 12)
Je pars aux abricots, l'histoire se répète.
Gregory fini de selectionner les frênes, puis au moment de déplacer la herse pour la ranger ailleurs, ils en profitent pour retourner le sol et en extraire les morceaux de baches, pneus, ficelles et autre ferrailles à demi enterrées. Une montagne de déchets plus tard, la journée étaient bien occupée.
jeudi 15 juillet 2010
(Jour 11)
Je pars aux abricots pour la journée.
Pendant ce temps Gregory travaille à la maison :
J'ai coupé un peu des arbres, des ronces, l'aubépine, cette fois ça fait vraiment propre. Ernest est venu vers 9h, il a trouvé le court circuit qui s'était fait lors de la tension sur les fils, pendant le montage de la grue. Il a refait un raccord propre, changé les fusibles grillés. Echec cuisant, le chariot fait toujours n'importe quoi. Du coup je remonte sur la grue, Ernest sur le départ, tourne les talons, j'ai cherché dans tout le mécanisme, et après avoir graissé et vérifié toutes les poulies, le moteur ne présente aucun effort, Ernest a un déclic et change le 3ème fusible qui ne présentait pas de signe de faiblesse. Il était bel est bien fatigué, la panne est donc résolue, huhu.
Il faut maintenant trouver des fusibles allemands des années 60. Je commence par chercher ça à Hauterives, au Laris chez le ferrailleur, puis à Beaurepaire, quincaillerie, droguerie, personne n'a jamais vu ça. Saint Barthélémy de Beaurepaire chez Uverad, ils n'en ont pas en stock mais après 4 coups de fils ils arrivent à en trouver, par chance, chez un ami à Bourgoin Jaillieu. Il me les commande alors avec une semaine de délai. Je rentre, Ernest est toujours là, il me propose de bidouiller des fusibles en attendant les nouveaux.
J'arrive des abricots, signe de victoire, joie, Gregory veux abattre quelques arbres mais la fatigue me rapelle à l'ordre, on rentre au Poulet.
Pendant ce temps Gregory travaille à la maison :
J'ai coupé un peu des arbres, des ronces, l'aubépine, cette fois ça fait vraiment propre. Ernest est venu vers 9h, il a trouvé le court circuit qui s'était fait lors de la tension sur les fils, pendant le montage de la grue. Il a refait un raccord propre, changé les fusibles grillés. Echec cuisant, le chariot fait toujours n'importe quoi. Du coup je remonte sur la grue, Ernest sur le départ, tourne les talons, j'ai cherché dans tout le mécanisme, et après avoir graissé et vérifié toutes les poulies, le moteur ne présente aucun effort, Ernest a un déclic et change le 3ème fusible qui ne présentait pas de signe de faiblesse. Il était bel est bien fatigué, la panne est donc résolue, huhu.
Il faut maintenant trouver des fusibles allemands des années 60. Je commence par chercher ça à Hauterives, au Laris chez le ferrailleur, puis à Beaurepaire, quincaillerie, droguerie, personne n'a jamais vu ça. Saint Barthélémy de Beaurepaire chez Uverad, ils n'en ont pas en stock mais après 4 coups de fils ils arrivent à en trouver, par chance, chez un ami à Bourgoin Jaillieu. Il me les commande alors avec une semaine de délai. Je rentre, Ernest est toujours là, il me propose de bidouiller des fusibles en attendant les nouveaux.
J'arrive des abricots, signe de victoire, joie, Gregory veux abattre quelques arbres mais la fatigue me rapelle à l'ordre, on rentre au Poulet.
mardi 13 juillet 2010
(Jour 9)
Premier jour des abricots pour moi, Gregory a commencé à couper un ou deux arbres. Pendant que Hubert enlève les outils garés sous les frènes avec le tracteur. Dans la foulée, il décide de dégager les sacs d'engrais aperçus lors du démontage du hangar afin de les répandre dans les champs. Les voilà donc partis, les quelques sacs se revèlent être 15 ou 20, difficile à dire car les plastiques étaient en partie désagrégés, d'autres sacs étaient en papiers. L'engrais s'est donc en partie mélangé au pisé écroulé, en tout, 4 bennes de tracteur, le tout cassé à la massette et répandu à la volée, soit, à la pelle. Une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule, Gregory déterre une soixantaine de sacs vides disposés pour isoler les sacs pleins du sol, enterrés sous le pisé et l'engrais.
Je rentre des abricots et trouve un chéri bien fatigué, le hangar est tout dégagé, le niveau du sol est retrouvé. On range les sacs dans les sacs pour pouvoir les emmener à la déchetterie. 17h, 1h pour remonter sur la grue et tester le chariot, graissage, démontage, les outils dans le panier, deux heures plus tard, un disjonctage et une panne complète du chariot, on jette l'éponge. Arrivés au poulet, on escalade le balcon pour rejoindre Marie et Julien au camping, une très bonne soirée après une journée interminable.
Je rentre des abricots et trouve un chéri bien fatigué, le hangar est tout dégagé, le niveau du sol est retrouvé. On range les sacs dans les sacs pour pouvoir les emmener à la déchetterie. 17h, 1h pour remonter sur la grue et tester le chariot, graissage, démontage, les outils dans le panier, deux heures plus tard, un disjonctage et une panne complète du chariot, on jette l'éponge. Arrivés au poulet, on escalade le balcon pour rejoindre Marie et Julien au camping, une très bonne soirée après une journée interminable.
lundi 12 juillet 2010
(Jour 8)
Arrivés sur le chantier vers 7h30, on attend 8h pour appeler le garage Picot de Jarcieu, les anciens propriétaires de la grue. M. Picot accepte de venir immédiatementn juste le temps d'affuter et souffler la tronçonneuse, il est à Hauterives, après explication et vérification de sa part, il démonte le frein car il pense que le moteur est simplement grippé. Deux ou trois coups de masse sur l'axe, le moteur tourne. Joie. Café croissant bien apprécié. On relève donc la flèche, on file chez Jean Marc Paquien pour emprunter son tracteur, on rempli l'arrière de la grue (enfin ils, grrr) On peut alors finir de monter la grue, une petite tension sur les fils, on redescend, décoince. On remonte la grue, problème-re, le serre cable se coince dans le cable d'entrainement du chariot. On redescend la grue, on la remonte, tout va bien. On déplace la sculpture grenouille en guise de baptême de la grue.
De l'orage se prépare, il faut une prise de terre pour la grue, en attendant papa, on fixe le crochet sur la herse un peu plus loin, ça nous fait une prise de terre provisoire. Papa arrive est noux fait ça bien avec une barre, des fils et des rondelles, en voulant ramener le chariot on se rend compte que ça ne fonctionne pas vraiment.
De l'orage se prépare, il faut une prise de terre pour la grue, en attendant papa, on fixe le crochet sur la herse un peu plus loin, ça nous fait une prise de terre provisoire. Papa arrive est noux fait ça bien avec une barre, des fils et des rondelles, en voulant ramener le chariot on se rend compte que ça ne fonctionne pas vraiment.
dimanche 11 juillet 2010
(Jour 7)
On commence par placer les haubans. Prêts pour monter la grue au sens propre du terme, sauf qu'elle refuse. Il y a du courant mais le moteur refuse de tourner. Gilles, Papa, Ernest et Noël se succèdent en vain autour du tableau électrique de la grue. Le diagnostic tombe à 14h30, il s'agit d'une panne mécanique, on peut enfin manger mais pas très avancés.
samedi 10 juillet 2010
(Jour 6)
Aujourd'hui c'est le grand jour, le montage de la grue ! Elle est déjà attelée au tracteur, il faut commencer par la stabiliser. On m'envoie chercher un cric hydraulique chez Jean François, le temps de le trouver lui, puis le cric, puis de rentrer, Gregory et Papa ont tout fait avec le vieux cric trouvé dans la maison (que j'avais proposé...) La grue est donc de niveau, sur des poutres en chênes, elle ne risque pas de bouger. J'arrive malgré tout à temps pour aider à remplir le chassis de gravier, mais impossible de garder une pelle dans les mains quand on est une fille au milieu de 3 hommes, je regarde faire. Grâce au tracteur de Robert on (enfin ils...) descend la partie de la flèche à monter ainsi que les haubans. On fixe la flèche, Papa doit nous quitter à 11h on arrête donc là, après tout, on est samedi.
vendredi 9 juillet 2010
(Jour 5)
La sortie du lit est rude, la radio nous réveille avec le mot canicule, la journée s'annonce difficile...
On est reparti pour débarrasser les tuiles du petit hangar, à les jeter à l'emplacement de la grue, on se prépare à déplacer la vieille charrue mais elle ne va pas sur le petit tracteur, la pause s'impose. Gregory déplace la charrue avec Hubert et le gros tracteur, je démonte une porte oubliée. Ils en profitent pour atteler la grue. On peut alors reprendre notre fouille de tuile. On débarasse les vieilles poutres, cette fois, le hangar, c'est fait. Pause de 12h, sieste. Gregory se lève pour aider son frère à décharger des troncs. On en a un peu marre, on va se promener au frais dans les bois pour se changer les idées, le temps est tellement lourd qu'on n'arrive à rien. Au retour Gregory et Hubert se chargent de changer la roue de la grue (qui a éclaté au soleil avant qu'on commence les travaux). Après ça et une ou deux pêches bien appréciées on rentre au Poulet.
On est reparti pour débarrasser les tuiles du petit hangar, à les jeter à l'emplacement de la grue, on se prépare à déplacer la vieille charrue mais elle ne va pas sur le petit tracteur, la pause s'impose. Gregory déplace la charrue avec Hubert et le gros tracteur, je démonte une porte oubliée. Ils en profitent pour atteler la grue. On peut alors reprendre notre fouille de tuile. On débarasse les vieilles poutres, cette fois, le hangar, c'est fait. Pause de 12h, sieste. Gregory se lève pour aider son frère à décharger des troncs. On en a un peu marre, on va se promener au frais dans les bois pour se changer les idées, le temps est tellement lourd qu'on n'arrive à rien. Au retour Gregory et Hubert se chargent de changer la roue de la grue (qui a éclaté au soleil avant qu'on commence les travaux). Après ça et une ou deux pêches bien appréciées on rentre au Poulet.
jeudi 8 juillet 2010
(Jour 4)
Aujourd'hui, économie d'énergie, on troc la masse et le pied de biche contre la tronçonneuse pour démonter la remorque. On essaie de démonter les pneux en vain. On stocke alors les essieus pour la ferraille, apparement le ferrailleur prendra les pneus avec. Après la pause de 10h notre lieu de travail est en plein soleil, on décide d'aller récupérer les poutres chez Robert (c'est en plein soleil aussi, dommage pour notre organisation) j'arrive pas à les porter c'est trop lourd. Hubert apelle, un veau est mort-né et la maman mal en point, on escorte le vétérinaire, c'est l'heure de manger. Sieste. On se remet à la remorque Ludivine a besoin d'aide pour installer son imprimante, une petite pause au frais pour moi. On coupe les deux derniers frênes et les ronces au milieu et ce sera assez pour aujourd'hui, après avoir sorti les poutres récupérées chez Robert de la voiture.
mercredi 7 juillet 2010
(Jour 3)
Mission du matin, préparer le terrain pour le gravier qui doit être livré entre 10h et 12h, les hommes finissent de démonter les clapiers, moi je transporte les tuiles et je ratisse. On installe les dalles des clapiers sur le sol ratissé, une bâche, le camion arrive, il connaissait le coin, trop facile. Il verse, un peu à côté mais du bon côté, il n'y aura pas de perte. Pause de 10h30. On reprend avec les tuiles stockées le long de la façade ouest, on les jette pour aplanir le futur emplacement de la grue. 12h. On reprend l'après midi par le démontage suite et fin des portes des chiens, 15kg de clous plus tard on peu enfin séparer le bois de la ferraille. On fait le tour de la maison pour récupérer les tuiles, il en manque encore pour que le terrain soit plat. On en trouve plein sous le petit hangar. On s'attaque donc à la récolte des tuiles puis débitage des pièces de charpente et frènes qui nous gènent. On peut dégager les tôles, Maman appelle pour me proposer une séance d'aquagym. Vu qu'on en a assez pour aujourd'hui, j'accepte et la journée se termine.
mardi 6 juillet 2010
(Jour 2)
On rempli la remorque de tous les déchets 'plastiques' (hors ferrailles et bois), de tous les pneus, l'huile de vidage bien calée dans des bidons plastiques cette fois. Voyage à la déchetterie, tous le monde nous klaxonne parce que le tracteur empêche la circulation, mais à 12h tout est fait, on peut manger de la bonne moussaka. Après midi démontage de clapiers, comme c'est un travail d'homme et qu'ils sont deux je fait le facteur cheval côté est, je ramasse tout le bois puis les tuiles que je casse dans le chemin.
lundi 5 juillet 2010
(Jour 1)
Débarrassage. La cuisine est propre, on a tout sorti, trié les plastiques de la ferraille et du bois qui forme un joli tas prêt à brûler. Pendant que les hommes jouent à transvaser de l'huile de vidange, je vire bois et tuiles entassés au pied de la façade ouest et casse les tuiles dans les trous du chemin. L'après midi on s'attaque aux écuries après un peu de tension et une poutre qui bouge, on sort les vieux bidons, les tuyaux et l'échafaudage, on s'arrète là après avoir remarqué que le linteau principal ne repose que sur 6 ou 7 cm sur la poutre qui le soutient. Après ça j'en peux plus, je vais me reposer pendant ce temps, les hommes commencent à charger la remorque pour la déchetterie. Opération catastrophe, le fond du vieux bidon lâche et l'huile de vidange se répand dans toute la remorque, récupération, seaux, transvasage, pelle et pioche pour enlever ce qui a coulé au sol. 1h30 plus tard la journée est déclarée finie.
dimanche 4 juillet 2010
dimanche 8 novembre 2009
Un bon dimanche

Jeu de balle, j'ai croisé Gaspard dans le métro, marché -ne plus y retourner après 12h, c'est horrible-, poulet, patates, télé, chataignes(qui explosent), speculoos, re-poulet-patate-télé-chataignes, pleins de bonbons et quelques mouchoirs pour "la môme".
Non, vraiment, un bon dimanche.
samedi 7 novembre 2009
Non anniversaire !
Forcément je m'y attendais pas trop...

Alors, de gauche à droite, une carte trop belle avec des nageurs en plastiques (que le lendemain on les a vu pour de vrai près du jeu de balle), les lettres de mon prénom en chocolat (ouh! miam), des bonbons trop bons (comme ceux sur les colliers, mais en rouleaux), des petites lettres tampons (pour enrichir ma collection) et un mascara pour yeux sensibles parce que le mien piquait les yeux.
Le tout agrémenté d'une bonne souplette faite maisonnette et d'une soirée télé avec plein de séries débiles, en résumé ; trop bien !
Merci Poolette, t'es la meilleure !

Alors, de gauche à droite, une carte trop belle avec des nageurs en plastiques (que le lendemain on les a vu pour de vrai près du jeu de balle), les lettres de mon prénom en chocolat (ouh! miam), des bonbons trop bons (comme ceux sur les colliers, mais en rouleaux), des petites lettres tampons (pour enrichir ma collection) et un mascara pour yeux sensibles parce que le mien piquait les yeux.
Le tout agrémenté d'une bonne souplette faite maisonnette et d'une soirée télé avec plein de séries débiles, en résumé ; trop bien !
Merci Poolette, t'es la meilleure !
vendredi 21 août 2009
Guillaume en concert
C'est drôle d'aller voir son frère en concert, c'est beau aussi, et puis, tous les gens qui sont là pour l'écouter, qui vous font revenir 6 ans en arrière, à l'époque où ils étaient tous là pour les concerts, les débats sur tout et autres soirées d'été.
Ralala, si seulement on pouvait rapprocher un peu la France de l'Amérique du sud !
dimanche 16 août 2009
Soirée sushi
Avec Franfois dans le rôle du chef cuisinier, Lucie et Sarah dans le rôle des petites mains et ramasses miettes, faut avouer que c'est long à préparer, mais ça en jette, non ?!

Hum miam miam miam, y'a une petite grenouille dans le fond qui à l'air de perde patience...
Hum miam miam miam, y'a une petite grenouille dans le fond qui à l'air de perde patience...
jeudi 26 février 2009
Méaudre en amoureux
Juste en amoureux, la station pour nous, ou presque.
Au début la neige collait un peu, juste le temps de s'amuser avec l'appareil photo
Et puis, c'était parce qu'il y avait plein de soleil alors c'était troooop bien !
Au début la neige collait un peu, juste le temps de s'amuser avec l'appareil photo
Et puis, c'était parce qu'il y avait plein de soleil alors c'était troooop bien !
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